RTBF dimanche 9 décembre , re-diffusion »noms de dieux » R.Stéphane

C’est John Lennon et la chanson « Imagine » qui a ouvert aujourd’hui à Liège les émouvantes funérailles de Robert STEPHANE, ancien administrateur général de le RTBF.

Cet institut lui rendra hommage en re-diffusant le 196ème numéro de « Noms de Dieux » :

Ce dimanche 9 décembre sur la Trois à 22h05.

Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux en le revoyant ?

C’est aussi l’occasion de rappeler l’existence du livre de Jean Olivier : « A la recherche de sens : 200 noms de dieux », paru en 2017 chez edipro.  Il n’est jamais trop tôt ou trop tard pour philosopher.

Etes-vous prêts à faire votre « noms de dieux » ? photo couv 200 noms de dieux edipro

Voir www.recherchedesens.be

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Robert Stéphane est mort, vive le Prince de Sérendip !

photo R.Stéphane

Patron de la RTB à Liège, il m’a accueillie comme jeune journaliste issue d’un concours transformé en examen dans les années ’70. Venant du secteur associatif et bruxelloise pur jus, Liège était mon deuxième choix. J’y allais pour écrire mes lettres persanes : « Comment peut-on être Liégeois ? »

C’est ainsi que Robert Stéphane est devenu mon deuxième patron, un grand patron. Les autres barreaux de l’échelle hiérarchique étant moins solides…

Robert Stéphane, Pierre André, Edmond Blattchen  et tant d’autres ont fait de moi une liégeoise de cœur.

L’esprit principautaire n’est qu’une marche vers une vision du monde. Loin du repli, l’information locale, enracinée, ouvrait sur une question qui intéresse tout le monde. Un passage piéton devant une école sur un boulevard de Cointe peut devenir source de réflexion. Il suffit d’être curieux ! De pratiquer aussi la sérendipité.

Edmond Blattchen a consacré en 2015 , un « Noms de dieux » à son patron. Il est temps que la RTBF rediffuse cette émission !  En la revoyant, nous comprendrons que Robert Stéphane est un Prince de Sérendip.

Paix et nouvelles découvertes à lui.

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11 Novembre 1918-2018

Square de Merode- Monument aux artilleurs
                                                                                  Le Secrétaire communal d’Etterbeek Christian Debaty au pied de l’orme

Pendant la première guerre mondiale, dans la Belgique occupée, c’est le Comité National (présidé par Ernest Solvay et organisé par Emile Francqui) qui gère le ravitaillement et les secours à la population sous le contrôle parallèle, à la fois des autorités occupantes et de la Commision for relief in Belgium (dirigée par l’américain Hoover qui vit à Londres) et les puissances alliées ou garantes de l’État Belge. Le gouvernement belge est en exil au Havre (France) alors que le Roi Albert, chef des armées est à la côte belge.

   L’armistice qui interviendra le 11 novembre 1918 a été pressentie par chacun et résulte plus du système politique que de la victoire militaire. Le climat est à la révolution. Les empires s’écroulent. La population est patriote mais affaiblie.   C’est dans ce contexte que se produiront une série de rencontres au château de Loppem (Bruges). Le 11 novembre 1918 a lieu le premier contact entre le Roi, les Belges en exil et les Belges « de l’intérieur ». Les méfiances sont grandes. C’est dans le secret et en quelques jours que les accords sont pris. Ils auront d’immenses conséquences dont nous bénéficions toujours, comme le suffrage universel (toujours améliorable) et des progrès sociaux (liberté syndicale).

   Ce jour-là à Bruxelles, on fête l’espoir d’un monde meilleur. L’empereur Guillaume a démissionné, l’armée allemande est divisée et des bagarres éclatent entre les soldats, dont certains se groupent dans le soldatenrat révolutionnaire. La nuit précédente, Place Rogier et dans l’hôtel Palace, il y a eu une trentaine de morts…

   A Bruxelles, le patriotisme l’emporte sur la Révolution. Il faut reconstruire.

   Aujourd’hui, en souvenir, les communes ont planté un arbre. A Etterbeek, c’est un orme, planté au square Princesse Jean de Merode. Entre le monument aux artilleurs et un bureau de la Commission européenne. Tout un symbole.

 

 

 

 

 

Etterbeek : conseil communal du 22 Octobre 2018

   Un conseil communal d’après-élections. Le Bourgmestre félicite ceux qui se sont battus pour la démocratie. Les résultats sont connus : le bloc Liste du Bourgmestre-Ecolo/Groen -PS est maintenu avec un total de 31 sièges sur les 35 que compte le Conseil communal d’Etterbeek. Tout le monde a perdu un peu sauf Ecolo/Groen qui a gagné 5 sièges. Aucun parti extrémiste ne s’était présenté.

   La commune a – enfin – vendu son réseau de télédistribution à … Telenet. Prix : 6 millions d’euros. A force d’avoir attendu, il ne restait plus qu’un candidat.

  Côté finances, suite à une décision judiciaire.  La commune a mis en « non-valeur »  au budget 2018 les 700.000 € qu’aurait dû rapporter la taxe sur les antennes Mobistar  entre 2007 et 2013 .

  La Commune s’interroge sur les raisons de la dénomination de la rue du Cornet. Est-ce une déformation du nom du Comte de Hornes décapité avec le Comte d’Egmont sur la Grand Place en 1568 ? L’occasion de fouiller dans les archives… jusqu’au Pays-Bas. L’occasion aussi de rappeler que les rues d’Etterbeek comptent beaucoup de noms de militaires et qu’il serait temps de dénommer des rues de noms de femmes. Des résistantes, propose le PS. DéFI souhaite honorer Eugénie De Keyser, écrivaine et prix Rossel.  Que les habitants de la rue du Cornet se rassurent, il n’est pas question de modifier le nom de leur rue !

   On sait Etterbeek innovante en matière de solutions juridiques pour le logement : ré-invention du droit de préemption, utilisation de bâtiments vides pour loger des sans-abris, ouverture du chauffoir en hiver… Selon le CDH, la commune a vraiment loupé le coche dans une affaire d’expulsion alors que le Comité des Droits de l’Homme des Nations-Unies demande – et c’est une première – l’application du droit au logement. L’affaire a été exposée dans les journaux, portée par un célèbre professeur de droit international. Le logement est une compétence de la Région. Celle-ci a demandé à la Commune – dans le cadre de sa compétence en matière d’action sociale – de mettre un logement à disposition de la personne expulsée. Cela a été fait mais la personne a refusé, a expliqué le Bourgmestre qui estime que l’expulsion n’était pas interdite et que la police de la zone a agi sur réquisition du pouvoir judiciaire et pas du Bourgmestre.  Débats juridiques, opportunités politiques ? Toujours un drame humain.

Avenue de Tervueren:pas de villa derrière le 28, pour le moment.

L’avis relatif à la demande de permis d’urbanisme pour transformer un atelier en villa à l’arrière des n°28 et 30 av de Tervueren (voir Urbi et Fourbi des 28 août et 5 septembre 2018) est tombé :  il est défavorable, à l’unanimité, sur la demande telle que présentée.  Victoire donc, mais peut-être momentanée

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                                                                 ©Colive

Selon la commission (qui comprend des représentants de la Commune d’Etterbeek et des administrations régionales), il y a beaucoup de questions à éclaircir car il semble que le projet n’est qu’une étape vers des modifications importantes du jardin actuellement relié à la villa classée du n°28. Le projet ne dispose pas de l’accord de la copropriété voisine du n°30, par lequel une entrée est prévue. De plus, la toiture accessible serait source potentielle de nuisances.

Enfin, la Commission Royale des Monuments et Sites a émis des réserves sur le projet et préférerait un « vocabulaire plus contemporain » considérant la fonction première d’atelier.

Les locataires du 28 av de Tervueren – rebaptisé Manoir de Mérode- font de la colocation (bail de 3 ans, résiliable au bout de 3 mois) haut de gamme. Ils n’ont pas à craindre les travaux dans un avenir proche et peuvent jouir du jardin avant l’aboutissement éventuel d’un nouveau projet.

Liege-Matin à 50 ans !

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Le 1er octobre 1968 naissait l’émission d’information Liège-Matin , dont la première voix fut celle de mon ami Pierre ANDRÉ. Une émission d’information locale de la RTB  en « décrochage » (on ne l’entendait pas à Bruxelles, cette lointaine capitale…). Aujourd’hui, grâce à auvio (sur le net) on peut la suivre depuis le monde entier! Du local à l’universel, cela à toujours été la vocation de Liège-matin.  Le  charme principautaire et l’efficacité redoutable de l’information proche de l’évènement.

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J’ai rejoint l’équipe 5 ans plus tard et garde de merveilleux souvenirs et l’apprentissage – sur le terrain – d’un métier qu’on ne peut jamais tout à fait quitter. Merci à Pierre ANDRE et au patron Robert STEPHANE qui étaient en studio ce matin.

Bon anniversaire à Liège-Matin !

Coup de vent rue Braffort

Un fort coup de vent à fait craquer  quelques branches du bel érable de la résidence coin Braffort/Ménapiens. Aucun blessé , aucun dégâts.  Cet après-midi, police et pompiers sont intervenus avec efficacité  pour couper ce qui menaçait.  C’est déjà la deuxième fois en un mois. Nous sommes tristes… Cet évènement sonne comme un rappel du changement climatique en cours , une alarme contre notre inertie .

NB Je viens d’apprendre qu’en raison des coups de vent prévus dimanche, la fête des jardins participatifs (le long de la ligne de chemin de fer) avenue Nouvelle est annulée.

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