Dimanche 6 mai 2018 FETE avenue de TERVUEREN

Comme chaque année, absence de voiture et plein d’animations ce dimanche 6 mai pour l’anniversaire de l’avenue de Tervueren : 121 ans !

Mon ami Xavier Timmermans sera présent avec ses souvenir d’Etterbeek. Un stand posé à côté de la friterie Antoine, à l’entrée de la Galerie du Cinquantenaire. A ne pas manquer si on aime les vieilles cartes postales, les photos et le plaisir d’évoquer l’ancien temps en bonne compagnie.

P1090442.JPG

 

 

 

 

FOIRE au CINQUANTENAIRE en avril

Le Collège des Bourgmestre et Echevins de la Commune d’Etterbeek (Liste du Bourgmestre, Groen/Ecolo, PS/SP) a décidé d’autoriser – cette année – la foire sur la petite esplanade du parc du Cinquantenaire (c-à-d l’espace pavé devant les grilles du parc côté Merode) au mois d’avril

Le groupe DéFi, dans l’opposition au Conseil communal, à toujours estimé que c’était une mauvaise idée :

Pour les forains eux-mêmes : l’espace nous semble   trop petit pour les dix attractions annoncées.

– Pour les habitants riverains (avenue de l’Yser, avenue des Gaulois, avenue de Tervueren ) et ceux des environs car le bruit risque de s’entendre de loin. 

Pour votre information : la Foire s’installera dans la nuit du 9 au 10 avril et jusqu’au 13 avril. Elle fonctionnera (luna park, moulins, tir, pêche aux canards, friterie… ?) avec un groupe électrogène du 10 au 25 avril 2018.

 Les horaires autorisés sont de 15h à 21h30 sauf le mercredi et samedi de 13h à 21h30 et le dimanche de 11h à 21h30.

Personne ne souhaite refaire l’expérience de Kermezzo (voir urbi de mai 2017)

Nous respectons le travail des forains et espérons le respect des horaires. Si un problème devait se présenter, n’hésitez pas à appeler la police  (au service des citoyens 24h/24h )  au n° 02 788 53 43

 

Etterbeek : Restauration de la Maison Hap

  

P1090224.JPG

La roue tourne pour la maison Hap, chaussée de Wavre 508-510 à Etterbeek. Devenue propriété communale et laissée à l’abandon, cette maison bourgeoise, étude du Notaire Hap, devient le projet phare du Contrat de Quartier financé par la Région et la Commune.

   Le bâtiment et le jardin sont classés (voir « Urbi et Fourbi » des 6.12.2017/12.09.2017/18.09.2016)

   Près de trois millions d’euros et vingt  mois de travaux… Un délicat chantier de restauration est en vue. Enfin !

   Le projet essaie de combiner le respect du patrimoine estampillé « 1905 » avec le confort contemporain.   Performance énergétique oblige : les gaines techniques pour le chauffage et ventilation prennent de la place. Un ascenseur remplace le monte-charge.

Au sous-sol : cuisine. Au rez de chaussée : accueil et salons pour évènements importants plus ou moins calmes. Au 1er étage : quelques petits locaux et le bureau des gestionnaires. Au 2nd étage : une grande pièce pour danser ? dans les combles : locaux techniques et appartement de concierge.

Tous les éléments du décor seront maintenus et restaurés.

L’avis de la Commission Royale des Monuments et Sites n’est pas encore public.

L’enquête publique sur la demande de permis d’urbanisme se tient jusqu’au 17 janvier. (dossier consultable de 9h à 12h au service de l’urbanisme)

La Commune organise une réunion d’information le 8 janvier à 19h à la maison communale (av.d’Auderghem 117)

Il faut penser aujourd’hui l’utilisation future de cette maison. Sa restauration est vue « comme un trait d’union entre le passé et le futur par la transmission de l’histoire de la Commune pour tous les habitants du Quartier ». Vaste programme….

 

Philippe Maystadt : allumer les étoiles.

Ce ne sont pas des mémoires, ce n’est pas un testament mais presque … Dans son dernier livre : « Des lieux et des moments – comment on décide en politique » (éd. Avant-propos) Philippe Maystadt souhaitait modestement aider le lecteur à comprendre comment se prennent les décisions politiques dans les lieux de pouvoir qu’il a fréquenté.

Qu’est-ce que l’agenda politique ? Quels sont cercles de la décision ? Comment se prennent les décisions ?  Par le compromis, le fait accompli, le chantage, le rejet, par défaut, par coordination. Chaque cas est illustré par un lieu, par un dossier.

Le Val Duchesse a connu bien des compromis, mais aussi un modèle de décision par chantage qui a marqué l’homme de Charleroi. « Eté 1993… Comme il faisait très chaud en ce mois de juillet, nous étions réunis sur la terrasse à l’entrée du château de Val Duchesse, en présence de Jean Gandois. Charles-Ferdinand Nothomb, que ces discussions ennuyaient, allait souvent se promener dans le parc. En revanche Jean Gol et moi, les plus directement concernés, étions très attentifs et écoutions avec consternation les déclarations de nos collègues flamands. Pour ces derniers, la position était simple : « Si vous voulez sauver Cockerill-Sambre, il faut payer avec de l’argent wallon. » Le plus excité était Willy De Clercq… En fait, suite à ce chantage sur la survie de Cockerill-Sambre, nous avons mis le doigt dans l’engrenage de ce que les flamands appellent la » responsabilisation », ce qui veut dire que chaque région doit se débrouiller avec ses propres moyens. Les réformes successives de l’Etat, y compris la sixième, sont allées de plus en plus dans cette direction. »

1024px-Ambrogio_Lorenzetti_-_Allegory_of_Good_Government_-_Google_Art_Project.jpg

Le dernier chapitre : Palazzo  pubblico – quel gouvernement ? , prend pour cadre Sienne et la fresque de Lorenzetti  et permet à l’auteur d’aborder les évolutions majeures du gouvernement vers la  « gouvernance ».

La conclusion est un appel confiant aux nouvelles générations : Ne pas se résigner, il faut ranimer la flamme qui fait de nous des acteurs de notre histoire et pas seulement les victimes des forces capitalistes ou les jouets des fantasmes populistes. Citant Apollinaire : « Il est grand temps de rallumer les étoiles ». On compte sur lui là-haut !

Jardin HAP, nouvelle consultation

Un projet phare d’Etterbeek :  la rénovation du jardin Hap, connait une opposition que la Commune n’avait pas soupçonnée en signant le Contrat de Quartier Durable avec la Région.

Devant le massacre annoncé, l’opposition s’est organisée suite à l’enquête publique (voir Urbi et Fourbi du 12 septembre 2017) et à un avis défavorable de la Commission Royale des Monuments et Sites qui demande davantage d’ explications sur le projet communal.

Le point le plus critique est le perré (talus arboré et empierré, côté rue Louis Hap) et le projet de nouvelle entrée (au débouché de la rue Kips) qui se présente « en lévitation » !!!   C’est essentiellement ce point qui justifie un « démontage et remontage du talus »

P1090221.JPG

Il n’y a pas de grande demande pour une nouvelle entrée…  Par contre le mouvement pour le respect du perré risque de s’amplifier. La nature a mis du temps pour conquérir ce talus… Ce n’est pas un jeu de construction qui se monte où se démonte.

Face à l’oppositions, la Commune introduit des plans légèrement modifiés… Un démontage du perré par tronçons explique le service communal d’urbanisme.  Le talus de la rue Hap conservera l’apparence actuelle. Le perré sera donc restauré (démontage, stabilisation du talus, remontage) tout en stabilisant le talus, à en croire le bureau d’études Skope en charge du projet.  La nouvelle entrée sera maintenue « en lévitation ».

La Région encourage une nouvelle consultation sur ces modifications assez cosmétiques. Toutes les autorités administratives se sont réunies le 13 novembre, pressant la Commission Royale des Monuments de se contenter de ces modifications dans un avis à remettre rapidement.

Le dossier peut -être consulté au service de l’urbanisme et une réunion d’information prévue le 12 décembre à 19h à la maison communale. Les remarques et oppositions doivent se faire auprès du Collège des Bourgmestre et échevins pour le 18 décembre.

Le Jardin Hap devient le double symbole :  1- de la manière dont certains politiques envisagent le traitement de la nature en ville ; 2- de la manière dont les mêmes politiques multiplient les informations, consultations sans vouloir entendre ces remarques qui s’expriment dans les organes du Contrat de Quartier Durable depuis… 2015.

Le défi des pastillas

  

20171119_134815_resized.jpg

Ce dimanche, dans le cadre d’un projet communal, j’ai participé à un atelier de cuisine marocaine.

Triple contexte : fête de la communauté marocaine d’Etterbeek, visite de la délégation de Aït Baha pour sceller un processus de coopération, activité du Carrefour des Régions (projet européen Crisco) autour de la cuisine de Souad Hamlili.

La maison communale avait changé d’allure ! Un regret, les partenaires de Ait Baha avaient déjà quitté Bruxelles, leurs visas venant à expiration…

20171119_134945_5_resized.jpg

Nos pastillas étaient les meilleures même si trop peu de participantes (pardon Jean-Claude et Ben seuls hommes dans la cuisine) issues surtout de l’Union Européenne et de Turquie sont venues à la fête marocaine.

C’est que la cuisine marocaine, généralement affaire de femmes, prend un temps fou ! L’occasion d’échanger quelques réflexions sur ce temps passé en cuisine…  Comment faire pour en sortir et participer vraiment à la vie de la cité.

Se fréquenter, se respecter, s’apprécier : voilà le défi des pastillas !

20171119_133646_resized.jpg